Journée thématique d’insertion

De quoi s’agit-il ?

Il s’agit de mettre en relation, au sein de la prison :

afin de favoriser la réinsertion par le travail des personnes bientôt libérées.

Pourquoi J2C souhaite-t- elle désormais intervenir en prison ?

La réinsertion doit se préparer le plus en amont possible de la sortie. Plus tôt le détenu travaille sur son projet professionnel, moins il est dépourvu lors de la sortie de prison. L’information mise à disposition par les entreprises aux CPIP facilitera la mission de réinsertion de ces derniers.

Quelles sont les entreprises qui interviendront lors de ces journées ?

Ce seront les entreprises ou les représentants des entreprises où existent des métiers dits « en tension », à savoir qui ont des difficultés à recruter, malgré la variété des emplois proposés, les possibilités d’évolution offertes, la rémunération, les possibilités de contrat stable.

Il s’agit par exemple de la restauration, des métiers de la transformation (bouchers, charcutiers), de la métallurgie, du bois, l’agro-alimentaire, l’agriculture, la vente et le commerce ; le bâtiment, la manutention, la propreté et le nettoyage industriel.

Les entreprises d’insertion, qui peuvent offrir un sas en préalable à un emploi dans ces métiers en tension, interviendront également.

Quels sont les détenus qui participeront à ces journées ?

Ils seront désignés par les CPIP, en fonction de l’avancement de leur projet, de leurs souhaits professionnels, de leur maîtrise des connaissances de base (lire, écrire, comprendre), afin qu’ils puissent tirer le meilleur de ces journées.

Concrètement, comment vont se dérouler ces journées ?

Nous envisageons de mettre en place plusieurs modules de 10 à 15 personnes par journée, chaque module portant sur un seul thème. Un détenu, selon son projet professionnel, pourrait assister à plusieurs modules.

Ces modules seront bien sûr animés par les représentants des métiers en tension, en présence des CPIP.

Quand ces journées thématiques auront-elles lieu ?

Nous envisageons de réaliser une première expérimentation avant la fin de l’année, en fonction des disponibilités des représentants des entreprises et de l’administration pénitentiaire.

A quel endroit auront-elles lieu ?

Le choix du ou des sites est en discussion avec l’administration pénitentiaire.

Ce dispositif ne sera-t- il proposé qu’aux personnes proches de la sortie de prison ?

Dans un deuxième temps, nous voudrions étendre ce dispositif aux personnes déjà en aménagement de peine.